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14 septembre 2014 7 14 /09 /septembre /2014 05:47

Après une bonne année de relation, me revoilà seule, avec mes seuls regrets comme compagnons de voyage.

Bon, bien sûr il y a eu des mauvais moments, les bons moments sont en fait les plus durs à se rappeler.

En fait, c'est triste, mais, de son côté, il y a plus de mauvais moments que de bons moments qui demeurent dans sa mémoire, c'est souvent comme ça pour les hommes, et peut être même pour les gens en général...

De mon côté, et bien malheureusement, c'est les bons moments qui subsitent, c'est dommage, car si c'était les mauvais, ça serait beaucoup moins dur.

Je crois qu'après toutes les larmes que j'ai versé, et toutes les fois où nous avons parlés de notre séparation, je m'y attendais presque, le plus dur en fait, c'est que ces trois dernières semaines étaient bien, nous étions content de nous voir, enfin je crois...Et bizarrement, pour la première fois, il me quitte et je n'ai pas envie de "tout jeter par les fenêtres et aller vivre nue en amazonie" ... et non, j'ai juste envie de pleurer, surement parce-que je sais que cette fois ci, c'est définitif...

Le plus dur va être de vivre ensemble, alors que nous ne sommes plus un joli couple.

Bien sûr, avec toute la perte de confiance en moi de ces derniers temps, je me dis aussi "en plus avec la tristesse, je vais être sacrément moche", et je me pose aussi la question "est-ce que ça va être pire avec le prochain" (si prochain il y a ...)

Il m'a bien supporté quand même, mais ça aurait été mieux qu'on se sépare avant nos belles vacances, car depuis, c'etait (presque) que des bons moments, sans réelles crises de nerfs.

Je suis sacrément malheureuse, mais j'essaie de relativiser en me disant que "ça va passer", et que ça ira mieux après.

Maintenant va falloir trouver une solution, un nouvel appartement, revoir mes amis, ou rester seule qui sait...

Va falloir que je me change les idées. Ça va être dur.

Et dire qu'il y a 8h nous étions chez mon père, en train de boire un verre et de carresser les chats, il y a 7h, nous buvions un verre chez louisette, et projetions d'aller faire un petit poker chez des copains, il y a 2h , il me prennait dans ses bras pour rentrer car il faisait froid ... Puis j'ai eu la langue qui a fourché, en rigolant, mais pas assez pour que ça passe, car la rigolade s'est transformée en sérieux, et le sérieux s'est transformé en séparation... C'est triste. Va falloir aller de l'avant, ça va être très dur, mais va falloir y arriver. J'ai que 20 ans après tout.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 13:23

« On a parfois le cœur soulevé par la sauvagerie du monde. On est écœuré par la montée de nouvelles tyrannies, le raffinement des anciennes, par les mensonges, l'odeur du fumier dans les villes et l'horreur qui pèse sur tous nos lendemains. 

On s'engloutit alors dans un sombre désespoir. On a peur, on a honte et on est triste d'être humain. On réclame en pleurant une naissance nouvelle ou du moins l'admission par baptême dans une nouvelle confrérie. 

Mais on redoute de ne pouvoir obtenir ni l'une ni l'autre. Que le monde refuse de s'arrêter pour nous. Et qu'on ne peut que le quitter d'un bond, pour plonger dans une douteuse éternité. 

Notre foyer lui-même nous semble hostile, comme si tous les talismans qui définissaient notre identité s'étaient retournés contre nous. On se sent déchiré, mis en pièces et en morceaux. On comprend alors avec terreur que si on ne peut pas s'asseoir pour réunir ces morceaux et les assembler à nouveau, on va devenir fou.

Mais parfois se produit pourtant une manière d'événement mystérieux et éblouissant, qu'on contemple encore longtemps après avec un émerveillement mêlé du respect qu'impose le sacré. »

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 01:31

Faut avouer que mon inspiration venait clairement de tout le thc que mes poumons ingurgitaient, c'est clair que les anxiolytiques font pas vraiment le même effet, si ce n'est même l'inverse, tendance maniaco-depressive.

Je prends un kilo je perds contrôle, je perds contrôle de ma vie entière, je rentre dans le cercle vicieux du "je mange plus" puis deux heures plus tard je me jette sur la bouffe parce-que "et puis merde hein, j'ai la dalle", bravo.

Dès que j'entends une ambulance, que je vois un cimetière, des pompes funèbres, je me dis que c'est des signes, que j'en suis pas loin, de la mort, mais c'est du gros délire, je suis toujours là et ça fait trois mois maintenant que j'ai peur, que je doute de mon état de santé actuel.

J'essaie de réapprendre a voir le monde en rose mais je crois que la sérotonine présente dans mon corps est en train de s'envoler, la seule chose qui la garde présente c'est lui.

Et maintenant je commence le psychotage, le SABOTAGE, c'est le psychotage qui sabote, et oui ma vieille, putain faut que j'me reveille rapidement là, j'y arriverais pas sans lui, et plus le temps passe plus j'ai l'impression de saboter ce qu'on a commencé de construire, je me pourris intérieurement, c'est vrai, faut pas croire, je me dis "mais putain, t'es conne ou quoi, il t'aime, il est là, pourquoi tu doutes?".

Je me haïs quand je me dis que la vraie raison qui le fera partir un jour c'est moi et moi seule à cause de mes fixettes.

Alors j'espère que tu vas réussir a décoder ce que personne encore a réussi, ni moi même d'ailleurs: la personne que je suis, et que tu vas réussir à me supporter sans que tu deviennes fou, ou avant que je devienne folle même a force de penser aux choses horribles qui pourraient arriver demain, je me noie dans un néant volontaire, j'ai peur, parce que t'es à peu près tout ce que j'ai et tout ce qui me tient debout, tout ce qui me donne une raison de me lever, (et de secher les cours aussi, paaaaaabien!)

Parce que chaque minute sans toi au final, c'est déjà trop, chaque fois que tu pars au boulot j'ai envie de pleurer parce qu'une dizaine d'heures sans toi c'est dur, et quand t'es a la maison et que je dois aller en cours, bah, j'ai pas envie, parce que je prefère rester avec toi, quite a se prendre la tête, mais même quand on se prend la tête au final t'es là avec moi , alors, tout va bien. 

 

J'aimerais retourner dans le ventre de maman, au chaud, oublier tout ce qu'il s'est passé jusqu'alors, oublier les peurs, les phobies, les doutes, oublier le malêtre, oublier les nuisances, oublier tout le negatif, et renaître dans un monde doté d'un halo éclatant, aveugle peut-être, mais dans un beau monde ou les mauvaises choses ne sont pas présentes. Nihilisme ou euphémie?

 

"Ça m'est retombé dessus d'un coup,
je me suis senti, triste et fatigué
J'y arrive pas sans toi, j'arrive plus
à encaisser
Comment est-ce que ça va se finir ?
Comment est-ce que je vais faire ?
 
J'ai besoin de toi comme d'une infirmière,
que tu me dises que je suis hors de danger
que mon état va s'améliorer
Que tu passes ta main dans mes cheveux,
que tu prennes ma vie pour en faire
quelque chose de mieux
J'ai compris que tu voulais pas de moi
pour l'instant,
et je me force à croire qu'avec du temps
tu changes d'avis, et dans mes nuits, 
je rêve encore que tu m'emmènes danser
jusqu'au matin
 
J'ai besoin de toi comme 
 d'une cigarette ou d'un verre 
A chaque fois que je dois sortir
Dans la foule."
 
  •  Les yeux effarés, quand je pense à ce que je suis en train de devenir.Photo-du-04-02-2014-a--23.03.jpg
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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 22:00

Avec toi tout paraît beau, j'arrive enfin à me projeter quelque part, même si j'ai toujours des doutes, mais on a toujours des doutes, et la vie est bien trop courte pour passer son temps à douter. Avec toi j'ai plus peur, je sais enfin que quelqu'un m'aime pour ce que je suis vraiment, malgré mon caractère à la noix, malgré mes accès de colère, mes difficultés à accepter les aléas de la vie, j'aimerais écrire quelque chose de beau, mais rien n'est assez beau pour décrire ce que je ressens, j'aime tout nos moments ensemble, même si on est toujours ensemble quand on le peut, c'est pas assez, toute la vie ne sera jamais assez longue pour moi, je tiens à toi, j'ai besoin de toi, je serais toujours là, tu me donnes du courage et t'arrives à me rendre belle même si j'y crois pas toujours, je pensais jamais trouver quelqu'un d'aussi bien, gentil, beau, comprehensif, et si peu rancunier, quelqu'un qui me corresponde, qui me comprenne même si on a pas toujours le même point de vue, qui fasse des concessions, qui sache maintenir les papillons au ventre plus de deux semaines.. bref qui soit là pour moi, quoi qu'il arrive, quoi qu'il en soit, tu es mon idéal. 

Je t'aime. 

Photo du 12-01-2014 à 13.17 #2

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 13:38

J'ai peur de mourir, j'ai des douleurs étranges qui ne devraient pas être là. 

 

J'ai cru avoir compris pourquoi j'avais si peur de mourir, cette phobie intérieure qui me bouffe. C'est parce que je suis un poison envers moi-même, mais aussi envers les gens, je les rends malheureux, souvent involontairement. 

Je suis incontrôlable, l'insupportable n'était que mon enfant caché.

Je ne sais plus quoi faire pour arranger les choses car je n'arrive pas à changer, même en me disant que j'devrais rien en avoir a foutre de ci ou de ça, c'est toujours pareil, au final, je m'en fou pas et y a cette colère intérieure qui me donne envie de tout foutre en l'air, de casser toutes mes assiettes, de tout jeter par la fenêtre, moi y compris.

Puis je me dis "je vais pas cacher tout mon bonheur à cause d'une seule personne qui te pourris la vie quand même". Bah si ! Dès que l'idée reviens sur le tapis c'est pareil, je recommence à pourrir les autres et je me pourris.

Et quand on pourris, c'est qu'on est en train de crever non? Ou qu'on est déjà mort.

Je me pourris mentalement et ça me pourri physiquement, je devrais moins fumer et je fume de plus en plus.

Je suis déjà bien trop pourrie.

 

Hier je me suis demandée si il était le bon comme je le pensais jusqu'alors, c'est pas possible de mettre quelqu'un dans un tel état volontairement, de me faire un tel truc alors que je venais d'eclater deux tasses de colère, parce que je comprenais pas ce que j'avais fait de mal, lui pour me montrer ce que ça faisait, m'a quitté, sans raison, enfin si, en disant que j'avancerais pas à cause de cette nana mais pourtant j'en avais pas reparlé depuis. Moi quand je fais une scène, c'est que ça me fait chier , vraiment, il comprend pas, je devrais même pas avoir à lui demander de lui dire qu'il ne veut pas être le parrain, si je suis vraiment son futur et elle son passé, comme il dit, il devrait me mettre en avant et faire lui même la démarche sans même que j'ai à lui demander.

Je passe pour la méchante auprès de tous ses amis, alors que toute personne extérieure (et surtout feminine certes) me comprend parfaitement. Lui n'essaie pas de me comprendre vraiment, et elle, oh l'antipathique merveilleuse, encore moins.

 

J'ai encore cette douleur étrange au coeur et dans la tête, j'ai saigné du nez même, psychosomatique soit disant. Je crois surtout que je vais bientôt crever, alors voilà.

J'aime ma famille plus que tout au monde, mon chat est ma septième merveille du monde et lui je l'aime ...

J'espère ne pas mourir, mais si je meurs j'aimerais que ma mère sache qu'elle me manque beaucoup, et que je l'ai toujours aimée malgré tous nos malentendus, mon père aussi, et je m'excuse pour mes accès de colère, mon chat, j'espère qu'il aura pas de problèmes de santé, ma soeur et bien ma soeur... ça m'attriste qu'on ai jamais été proches comme deux soeurs devraient l'être... Mon amour, désolée de pas avoir été plus compréhensive mais tu en rencontreras d'autres des comme ça, et je fais pas ça pour te faire du mal, c'est parce que ça me fait du mal, et j'ai beau avoir essayé de faire un pas vers elle, elle en a fait deux en arrière, trois quand j'ai mentionné qu'on allait dormir ensemble toi et moi. Tu crois vraiment qu'après avoir été amoureuse de toi au lycée, amoureuse de toi pendant votre collocation, c'est totalement annodin pour elle, "meilleur ami, parrain"? Non c'est pour être sure de toujours garder un lien et de te garder près d'elle parce qu'au fond, on change jamais, et crois le ou non, elle sait très bien ce qu'elle fait, et si elle voulait vraiment que ça se passe bien, et que tu sois heureux, elle aurait dit oui avec plaisir quand je lui ai proposé de se voir afin qu'il n'y ai pas de malaise en soirée, elle prend comme agression le fait que je sois jalouse alors que toute personne normale aurait au moins essayé de comprendre...

 

 

 

Il y a des râles et des gémissements tout autour

Et le vent ne cesse de ramener cette odeur âcre 

Je ne me souviens pas si je suis vivante ou bien morte.

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 23:23

C'est fini Brigitte, tu ne connaîtras plus ma vie actuelle. 

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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 00:43

J’ai l’impression que jenny a du mal avec elle même depuis trop de temps
En public elle fait comme tout le monde elle garde la face, elle renvoie une image de nana déconne, bien dans sa peau, épanouie...
Mais si tu l’observes de plus près, tu comprends vite que c’est pas vraiment ça; parce qu’elle en fait trop, elle parle fort...
Comme si elle cherchait à couvrir le bruit qui résonne dans sa propre tête
Et puis il y a quelque chose dans ses traits, dans les expressions de son visage, dans ses cernes et le sourire forcé qu’elle se bat pour afficher
Elle dégage une impression de fatigue et de lassitude comme si ses jolies yeux avaient perdus de leur éclat
Elle a dû être déçue ou abîmée par un garspeut-être même plusieurs d’ailleurs...
Et elle s’en remet pas depuis
Inconsciemment elle se punie même probablement pour ce qui s’est passé
Alors qu’elle a tout pour plaire

 

 

Chaque jours ou nous sommes séparés fait de la terre un endroit encore plus triste

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J'y peux rien, je peux plus blairer personne. Evidemment chaque jour est différent : un jour je vais rêver de jolis papillons et vais me reveiller toute heureuse et pleine de regrets à cause des choses dites la veille - surement dues à mes cauchemars-

"Je ne suis pas méchante, c'est le monde qui est pourri, si la vie était moins violente, je le serais aussi".

 

Je deteste le monde entier, tout le monde, et je finis par croire que je me deteste moi même au final, à un point ou je me foutrais bien sous une bagnole parfois, y a des jours avec et des jours sans comme on dit ! 

 

Même quand je rencontre des gens sympa (souvent des hommes, en même temps faudra pas dire que j'ai pas essayé de m'entendre avec les femelles), y a toujours LA faille, la grosse faille intergalactique qui me crie de faire marche arrière parce que ci, parce que ça, parce que y a des histoires de femelles, parce que y a des histoires d'ennemis communs ou justement pas assez, des histoires de fric, de bruit, et de surdité, surtout de surdité …. 

 

Je me retrouve encore une fois devant mon clavier complètement foncecar, essayant d'apprecier la douceur de la vie, mais j'en viens toujours à la même conclusion, "je voudrais juste trouver quelqu'un de gentil qui prenne soin de moi", boah, finalement je suis bien toute seule hein.

 

Je ne me sens bien qu'en dehors de mon entourage, seule chez moi, ou très loin, et encore mate le spleen qui m'entoure maintenant. Je repars demain, une petite virée dans le sud à la mer (tien faut que je pense a prendre ma crème solaire cette fois ci ), j'ai l'impression que j'ai embaumé mes murs d'un desespoir violent et malsain. Sans parler de la haine que j'éprouve envers toutes vos expressions béesques.

J'ai fini par me haïr avec toutes vos conneries, mais après tout, c'est ces les petits (gros) défauts qui me rendent moi même, et même si je plais qu'a court terme (pour ne pas dire "même si je ne suis que baisable" c'est trop triste d'ailleurs), je me dis que je le mérite, car je ne me respecte peut-être pas assez, c'est pour ça qu'il ne remettra jamais les pieds chez nous, chez moi. D'ailleurs je fais une croix sur cet endroit malsain et je m'en vais loin.

 

Et si j'écris ceci c'est que j'éprouve quelques remords, en fait non, aucun justement, mais disons que j'en éprouve de ne pas en éprouver. Disons que je souhaite même du mal aux gens alors que je n'ai jamais fait ça avant, mes amourettes durent le temps d'une nuit, deux, trois, puis je me rends bien compte que je ne peux rien attendre, alors je n'ai d'autres choix que d'oublier, alors j'oublie, puis je vais vers une autre amourette, je me dis à chaque fois que c'est bon, puis ça ne l'est pas, alors je regresse, encore et encore, et je me rends compte qu'avant je m'obstinais un minimum, maintenant j'aimerais juste qu'on me dise "ça va pas le faire" et au moins je ne m'interdis pas d'autres hommes. Et le soucis, c'est que maintenant vu que j'en ai un peu marre d'être en attente de réponses qui ne viendront jamais (certes je pourrais aussi poser la question, mais comprennez, j'ai pas envie d'avoir l'air d'une chieuse) et bah je déduis que je ne peux rien attendre, alors je me prive pas, et je le dis, maintenant parce que justement, avant de me prendre pour une connasse, fallait assumer vos actions et dire ce que vous voulez, j'entends par là que me laisser sans nouvelles pendant une semaine, c'est pas vraiment comme ça que je vais être sage, faut pas deconner non plus.

 

Les histoires, les histoires, comment gâcher une relation en quelque secondes, comment aimer la tristesse de cette pauvre vie en partant les épaules hautes et fieres… Je sais que j'ai raison mais a force je me demande si j'ai pas un peu eu tord, en fait je crois juste que les autres ne savent plus admettre leurs tords, je dis pas que j'ai toujours raison mais au final c'est une histoire répétée encore et toujours, et l'ultime test, c'est l'excuse malgré la raison, et l'oublie du pardon néanmoins…. 

il faut bien avouer que l'idée de choisir des hommes au hasard dans une ville éloignée me faire jouir d'envie de voyager, ainsi me dis-je "allons chercher dans les villes près de la mer plutôt que de la merde", bref on va voir…

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 16:15

 

Le temps s'écoule tristement sur notre douce Gaïa...

Je me suis égarée et, victime de folie et je ne sais plus ou je suis. L'ombre et la lumière sont le résultat de ma schizophrénie répugnante et grouillante de chauve souris, le moindre bruit m'enferme dans le cercle vicieux de la peur qui me perds dans ce monde criminel. L'amour est un crime et je veux sortir de cette prison dans lequel il m'a enfermé il y a quelques temps dans des insomnies répétées dues aux démons qui ne mènent qu'aux cauchemars ou mon cœur y est lacéré par les souvenirs.

Mon dernier espoir s'est barré quand tu revenais d'abord en rêve, puis pour de vrai, depuis j'en crève, tu sais ? C'est un peu comme si tu éloignais tous mes soucis le temps d'un baiser puis, me réveillant, retour plutôt ennuyant, la réalité me brise tout en se jouant de moi.

Je fais donc mes valises pour un périple long et douloureux dans la quête des ruines de mon cœur, il est vrai que j'aurais aimé te voir m'y accompagner, j'y ai pensé et retourné dans tous les sens...

 

Je pars à Toulouse dans une semaine... Ce sera probablement le dernier coup de pelle donné à l'amour que je peux éprouver, je marcherais dans la rue la boule dans la gorge, et j'irais prier pour la rédemption dans cette église où j'avais un jour fait la prière de ne jamais te perdre, pour ensuite oublier dans le bar où nous sommes allés au premier jour,, je serais alors baignée d'ivresse, car je ne veux plus ressentir la douleur et la paraisse. Alors c'est sûr, je ne chanterais sûrement pas les mêmes chansons qui m'adoucissait la vie, je chanterais plutôt le désespoir de la nuit.

Ce sera un peu comme le dernier souffle d'amour qui circulera au creux de mon cœur, car j'ai arrêté de me leurrer depuis quelques temps, je serais sûrement plus jamais capable d'aimer qui que ce soit, et l'année prochaine, tu marcheras sur nos pas, accompagné d'autres personnes qui t'effacerons la mémoire... Malgré tout, la mienne restera intacte, car je ne suis que le solitaire espérant trouver la fontaine de jouvence dédiée à l'amour dans ce désert qui surplombe un futur au tempérament glacial.

Je n'aurais plus l'occasion de dire « je t'aime » à quelqu'un car je ne le souhaite plus, tout est mensonge et cruauté, j'ai tout perdu : ce qui m’animait n'existe plus. Ma vie se fend en lambeaux de regrets et de haine, le bonheur s'évacue gentiment et doucement, et je ne sais plus vraiment qui est le responsable de mes peines.

 

 

When two worlds collide no one survives, the saddest song I'll sing for you, my biggest fear is if I let you go, you'll come and get me in my sleep...-Morphine

 

 

 

 [24/12/12] 
 Sans toi la vie me paraît dénuée de tous ses sens, 
 Je n'ai pas su te le montrer c'est vraiment malheureux 
 Je ne pourrais jamais te dire mes vrais sentiments 
 Si j'ai été si peu patiente, c'etait parce que j'avais peur de te perdre 
 Et au final, c'est la peur de te perdre qui est la cause de tout ça. 
 Je me souviens encore Toulouse, encore, nos débuts, 
 La première fois que tu m'as embrassé à Clermont, notre premier spliff ensemble, 
 Ta superbe beuh Toulousaine. Qui nous rendait euphoriques, 
 Où est passée la photo de moi a cheval sur un sapin, en route pour l'eglise, 
 Ou nous avons fumé et où nous nous sommes frustrés à en faire l'amour un peu partout? 
 C'est peut etre ce qui me faisait le plus de peine au final, 
 J'avais l'impression que pour toi, la passion avait disparue. 
 Celle qui rendait notre amour passionel 
 J'avais peur que pour toi cet amour n'existerait plus jamais, 
 Je t'ai perdu et maintenant je regrette chaque moments 
 Je regrette les moments ou on s'aimait, ou je t'adorais, ou tu étais mon héros, 
 Je regrette les moments ou je me suis énervée parfois pour pas grand chose au final, 
 Je regrette de t'avoir dit que je n'aimais pas ta musique, 
 J'essayais de relativiser avant, en me disant qu'au final, c'etait avec moi que tu étais, 
 et ces derniers temps, j'ai eu l'impression que tu ne l'étais plus, 
 Que tu n'etais plus mon ami comme avant, ni mon complice... 
 Et j'en ai souffert, et je t'ai fait souffrir sans me rendre compte vraiment, 
 Maintenant je suis seule, sans toi, 
 Je ne sais pas si c'est vraiment une bonne chose 
 Je te promets, j'essayais de changer, d'etre plus patiente, 
 Mais j'ai pas eu le temps, et j'avais l'impression que quoi que je fasse au final, 
 Tu n'oublierais jamais nos disputes, 
 Que c'etait trop tard... 
 Alors je me suis enfoncée, et enfoncée encore... 
 Je regrette tellement... 
 C'est comme si tu etais parti de cette terre, 
 Je ne te verrais plus jamais, on ne se reparlera sans doute plus jamais, 
 Je ne pourrais plus jamais te toucher... 
 Maintenant je ne peux plus rien changer, et encore une fois je pleure ta perte. 
 Finalement, tu me faisais toujours rire, 
 J'aimerais repartir au début, ou tu m'envoyais ton CV pour me séduire, 
 Le seul qui m'a offert les seules fleurs que j'ai un jour trouvé belles, 
 En réalité, j'ai jamais aimé les fleurs auparavant... 
 Mais les tiennes m'apportait toujours de la chaleur au coeur. 
 Pourquoi m'as-tu offert des roses blanches la derniere fois...? 
 J'avoue m'être posée la question car ce n'est pas la rose de la passion... 
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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 23:38

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J'crois que j'suis un peu trop à l'ouest parfois, j'oublie les gens et le temps, mon espace ne se résume plus que désormais à mon petit logement, il est si douillé et accueillant.

« Feng shui ».

J'ai tendance à zapper les gens après une petite erreur de leur part depuis quelque temps , je me rends compte alors, quelques mois plus tard, que j'avais passé de bon moments,

Et que j'aimerais bien les revoir...

Une obsession né parfois en moi, un constant besoin de réapprendre à apprivoiser la personne tant aimée, me disant « vas y vas les récupérer, traverse la France pour eux s'il le faut. » Mais je n'arrive pas à m'y résoudre, j'ai l’impression d'être une petite merde qui est là, juste pour faire beau. Et qui l'a toujours été. Pourtant je sais pas, j'ai pas l'impression d'être conne (sans vouloir me vanter hein,) mais bon... Apparemment ma personnalité ne plaît pas que voulez vous. Et ceux à qui je plaîs ne me plaisent bien sur pas -à long terme-.

Alors nous y voilà en pleine attente de changement, constamment à la recherche du nouveau passage de notre vie ou on sera constamment occupé à se dire qu'on est occupé à penser à quelqu'un, ou à quelque chose, alors voilà quand il s'agit de soutenance y a jamais personne pour nous soutenir, sauf notre envie et notre pensée, autant y aller et foncer non ?

J'attends impatiemment mon retour à mes réalités, l'envie de sortir voir le monde et d'aller au soleil, une progression qui se veut lente car les gens mente ça me tourmente encore et encore comme cette mélodie du bonheur qui ne parvient pas à mes tympans.

L'égale distance entre l'amour est la haine est au final une seule chose : l'indécision, j'aimerais revenir en arrière et ne plus faire d'erreur. On ne sait plus si on aime ou si on deteste, mais alors mieux vaut tout arrêter non ? On dit que la haine est une forme d'amour, c'est vrai mais quand on se dit que la place de la personne détestée est à la décharge. Je me rappelle de toutes les promesses faites et défaites, c'est con, des mensonges, des niaiseries, c'est pas une vie c'est sûr !

Mais franchement qu'est-ce que vous avez tous les mecs ? Hein ? Vous pouvez pas être un peu honnête des fois ? Franchement...C'est un complexe d'infériorité que vous avez ? Genre vous baisez pour être sur d'être un bon coup ? Mais vous croyez vraiment qu'un coup d'une nuit va s'amuser à vous castrer gentiment en vous disant « peut mieux faire » « j'ai vu mieux » « t'as une petite bite » « et en plus tu sais pas t'en servir » « bravo hein ! » pffft. Nous on l'a bien compris, le sexe ça se fait pas avec l'expérience d'une centaine de bites différentes mais plutôt avec l'expérience des sentiments qui t'envoient, ma foi, fort loin dans la galaxie de l'orgasme ! Du coup, autant se masturber hein, car qui dira le contraire à part se vider les couilles et être tout content après son petit orgasme qui a un effet somnifère sur la vie actuelle que tu mènes, t'as prit quoi comme plaisir ? Dominer la petite pute qui préfère être à genoux pour sucer plutôt que prier ? Chill ! C'est pas parce que t'es pas un putain de coup que la femme de ta vie (alors attendez, la on va partir sur un débat, mais ça existe pas, soyons clair, c'est pas parce que vous vous dîtes que vous pourrez jamais vivre sans elle que vous pourrez pas vivre avec une autre haha bref) va partir en courant genre « eeeeeuuuuh mais tu sais pas baiser ? » mais non si vous l'aimez vous saurez au moins faire l'amour alors franchement, pourquoi pas être honnête envers vous même plutot que de vous mentir et de vous dire que tout ira mieux après un petit somme post-éjaculatoire !

Pourquoi vous êtes tous des menteurs comme ça ? Menteurs tout court ou par omission, c'est pareil (même si l'omission retire une forte dose de culpabilité lors du mensonge)

Ca me fout en l'air moi tous ces mensonges, je cherche à comprendre, et bien sur, je comprends pas..

Pourquoi toujours agir comme ça ? Vous vous faites du mal.

J'ai pas envie d'être seule, putain, ça me fait peur, je veux pas finir seule, mais ma solitude n'est que le fruit de mes désirs, je suis donc ma propre peur. J'aime me promettre qu'un jour tout ira beaucoup mieux pour moi. C'est sûr.

Bref, j'ai donc remarqué que ce n'est pas le besoin d'avoir quelqu'un avec moi qui me manque tant, mais de penser à quelqu'un, c'est vrai, pourquoi ? Parce que si je n'ai aucun adoré dans mon cerveau alors je repense aux autres, et là c'est le début de la déprime, et quand elle s'installe et veut plus repartir, du coup c'est parti pour deux ou trois semaines à chaque fois, je tourne en rond et j'attends, que le temps passe, j'attends de retrouver une nouvelle personne intéressante qui me donne envie de penser à elle tout le temps, bon ça fait un peu perverse vu comme ça, faut bien sur que la personne aussi le soit un peu aussi (intéréssée, pas perverse hein), et que du coup je puisse apprendre à la connaître, découvrir toutes les petites choses qui pourraient potentiellement me faire fondre (d'ailleurs en général du coup, c'est déjà le cas). M'endormir le soir et repenser à ce petit sourire tout mignon, qui me donne plein de papillons et qui me souffle à l'oreille que tout va être beau, et qu'après ça redeviendra noir, mais qu'avant tout ça, ça va être trop beau, trop beau pour mes yeux, mes oreilles et mon cœur ! Bref voilà pourquoi je vous aime au fond, je sais bien, on sait tous, que ça fini toujours mal , que ce soit cause de décès ou d'engueulade plus souvent, mais on s'aime quand même non ?

Alors pourquoi on se prend la tête tous, comme ça ? Pourquoi on arrive pas à s'aimer, et à apprecier le moment présent sans se soucier de l'année suivante ? On pourrait tous mourir demain ? C'est juste la peur de frustration, mais si on crève y en aura pas ! Un peu de rédemption bordel !

  Alors faut qu'on s'aime, jusqu'à en crever, qu'on s'aime tous, d'une façon ou d'une autre, qu'on fasse la paix entre nous, et qu'on se dise qu'on pourrait vivre encore de plus belles choses qu'avant, si on se serrait tous la main et qu'on arrêtait de se faire des croches pieds à tout va, juste parce qu'on est différents? On est tous différents hein! Et si on apprenait un peu à dire les choses en face plutot que de cracher partout sur le revers des vestes ? La vie est merveilleuse alors faut pas la laisser nous admirer en train de bailler devant elle. Ils diraient quoi les anciens hein? Tout n'est pas tout rose mais tout peut le devenir. Suffit de le vouloir, point barre.

 

lever-soleil-copie-1.jpg

 

 

Je veux faire des teufs des teufssssss des teufssss!!s!s!s!s!s!s ! avec plein de soooooon des murs de sons auxquels j'pourrais me coller en kiffant la musique en me disant MAIS CEST CA LA VRAIE VIE alors qu'en fait c'est qu'un bruit assourdissant d'hard tek mais tu vois tout rose et tout jaune et un peu vert aussi, et t'as l'impression d'être ailleurs et que ça va jamais s'arrêter et t'arrive pas a dormir alors tu retournes faire la teuf à 9h du mat, parce que t'es encore sous vitesse anormalement anormale et tu sais plus ce que tu fais et tu t'en fous de trouver l'amour car l'amour c'est les toncar qui te le donnent parce que t'as l'impression d'aimer tout le monde et t'as pas envie d'être méchante !

 

yup

 

 

 

 

Yup.

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 22:03

 

 

Ohlala faut que j'vous raconte, que j'raconte à tous mes m o i présents actuellement dans ma tête. Présentations avec l'homme donc:

 

-Bonsoir,

-bonsoir, enchantée de vous connaître monsieur, je vous prie de m'excuser moi et mes amis pour notre retard à ce rendez-vous d'afterworkiens. Ma foi vous me semblez fort charmant à première vue, oh mes vous avez des tatouages? (ça vous va plutot bien avec votre joli piercing aussi), et si nous parlions de votre vie malgré mon alcoolémie et ma mémoire inactive? Comme ça, la prochaine fois, si on se revoit, je ne m'en souviendrais plus ! C'est l'occasion de me parler des anciennes relations, comme ça je redemanderais pas ! Ohvraiment ?  il est déjà (pt'aiiiiin c'est passé trop vite!) l'heure de se séparer? Si vite? Restez monsieur,( restez avec moi, donnez moi du bonheur, enlacez moi, prenez moi comme vous le voulez, je suis toute à vous!). Non? Vraiment vous ne pouvez rester avec moi ce soir? Bon tant pis. On se revoit quand? Dans cinq jours? (Ooooh c'est looooong cinq jours, bon tant pis) D'accord avec grand plaisir.[...] 

-Bonsoir,

-Bonsoir, tu es libre demain? (Je ne peux pas attendre c'est trop long et puis je ne suis pas vraiment sûre et puis je veux vous connaître plus avant de venir faire une fête dans des champs avec toutes les illégalités présentes possible.) Le soir? Vraiment? Parfait (je vais ranger alors) ![...]

-Bonsoir

-Bonsoir, on est syncro, parfait hein! Comment vas-tu, monsieur? Une petite bière? Oh demi caramel? Je prennais ça tout le temps avant (et un point en commun... un ! )  bon, bah je vais prendre la même chose. Oh vraiment? Merci de m'inviter, monsieur, je paye la prochaine! On recommande? La même chose s'voupléééé ! Bon et si on allait chez moi? Parler, fumer, et puis.. J'ai une bouteille de blanc au frigo! Du moëlleux évidemment... Oui, du Montbazillac monsieur. Oh tu y es allé un fois? Ca doit être génial. (Je ne savais pas que c'etait une ville avant tout!). Ah, il se fait tard, on dort? Bon d'accord. Bah alors, tu préfères le canapé? Allez vient là...

-Bonjour

-Bonjour, bien dormi? (Bon et mon bisou.) ((tu étais très mignon ce matin à dormir)) (((j'ai un peu craqué il faut se le dire))) ((((tu veux pas devenir mon doudou?)))) "(((((PARENTHESE)))))". Tu fumes une clope? Je peux t'en piquer une? Tu viens on va voir le soleil sur le balcon, et la mama afwikaine en bas, on va bien rigoler. Tu pars à quelle heure? Oh (si tôt ?), d'accord. Ah tu dois vendre ta moto pour aller rider tout l'été ? (tu m'emmènes?) A 14h? (allez reste encore un peu! on rigole bien!)  Bon bah d'accord alors. Oui demain à 19h tu passes me prendre et on va (faire l'amour dans les champs) mmmmh... faire la fête avec tous tes amis dans les champs! (c'est un peu comme des présentations non!) Bon bah d'accord, (coooool), bisou(s), rentre bien!

-Bonsoir

-Bonsoir, m'inviter à ton barbeuk? (jémpalaviandeeeeuhmébon) Dommage que j'ai pas de voiture? Y a pas des trains? Bah parfait prochaine fois on se prévoit ça et tu viens me chercher à Issoire. Cooooool ! Oui ça va être sympa demain (je serais bien venue ce soir quand même ((mébonjéoraldem1)) ) Ah tu prends le camtar pour se reposer le matin avant de reprendre la route? Et des couettes? On aura pas froid au moins! (et puis on va dormir ensemble aussi). D'accord à demain alors. (KEUR)

 

 

[[TOBECONTINUED?]]

 

 

Je vais être maman !!!! :)

 

 

Il faut être clair, il est vrai que vous me rendez malheureuse et que vous m'avez rendu malheureuse, bien plus d'une fois, bien trop souvent à mon goût, et que malgré toute ma fierté oppulente, je ne cherchais qu'à être aimée...

Désormais, plus les jours passent, plus je vous haîs, et plus je souhaite (parfois) finir ma vie seule en me disant que de toutes façons à quoi bon aller s'embouser avec un connard et des chiards. Je ne veux plus ressentir ce poids que reprèsente le mâle dans toute sa splendeur, sa méchanté, sa malhonneteté et sa férocité qui ne cessent de s'amplifier tout au long de sa vie.

Oui, rester seule, sans ces connards prétencieux qui cherchent juste à me niquer. Je ne dis pas que les femmes sont mieux, j'ai déjà énormément de mal a me supporter, je m'insupporte, je suis l'INSUPPORTABLE. Je préfére même rester enfermée plutôt que d'aller insupporter les autres. Donc pas besoin d'un autre insupportable hein.

 

C'est drôle... J'aime ma solitude, (choisie, et non pas par défaut,) disons que en temps normal, j'apprécie de rester seule à écouter de la musique plutot que de passer du temps dehors avec plein de gens, pourtant, parfois c'est plutôt l'inverse. J'aime rester seule chez moi toute la journée, toute la soirée, à écouter ma musique, fumer, dessiner, chanter, danser et m'occuper avec des choses toutes bêtes.

 

J'ai déconné plus d'une fois c'est vrai,trahi, menti, fait du mal délibéré... Désormais, j'vais me remettre sur les rails, je sais que je suis pas toute seule, je sais qu'il y a des milliards d'hommes et des milliards de femmes.

Je ne sais encore pas dans quoi je m'engage, mais je sais que ça va être une histoire formidable, comme toutes les autres,

 

Je veux être l'innaccessible accessible,un désir innaproprié qui force a céder, la sirène d'Homère, l'ombre de ma sagesse.

L'impuissance de mes peurs face à l'orgie, le feu de mes désirs n'est plus que désormais l'ignorance insufflée à mes pas qui se veulent plus grand qu'ils n'en ont l'air.

 

Je suis dans l'incapacité la plus totale d'aimer le temps d'un soir, il faut dire que les garçons de soirée ont toujours des airs mignons qui le sont bien moins le lendemain, j'ai comme une impression d'avoir consumé mon temps imparti de nuitées sans lendemains. J'ai vu le monde et je sais désormais ce que je veux. La sagesse me semble opressante, mais elle est beaucoup plus saine pour mon esprit désormais.

 

Quand je fume mes longues cigarettes j'ai l'impression de gouter l'amertume de ma solitude, j'ai l'impression que je suis née à la mauvaise époque, dommage.

 

 

 

 AH ET PUIS?,,,,, JE DETESTE LES CONNARDS QUI PORTENT PAS LEURS COUILLES. Porte tes couilles, porte tes couilles. Sinon au pire, tu verras plus tard, quand t'auras grandit. "bisou xxx" lol.

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